Cour d'appel de Montpellier, Chambre commerciale, 27 septembre 2022, n° 21/03504
TCOM Nice 25 janvier 2018
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 28 mai 2020
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CASS
Cassation partielle 19 mai 2021
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CA Montpellier
Infirmation 27 septembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Évolution de la jurisprudence sur l'illicéité de l'épilation à la lumière pulsée

    La cour a retenu que l'évolution de la jurisprudence a modifié la qualification de l'épilation à la lumière pulsée, rendant les contrats valides.

  • Accepté
    Absence de dol dans la remise du DIP

    La cour a jugé que le franchisé avait été correctement informé et que les éléments fournis dans le DIP étaient suffisants.

  • Accepté
    Absence de lien entre les demandes d'indemnisation et les griefs

    La cour a estimé que les demandes d'indemnisation étaient infondées et ne pouvaient être accordées.

  • Accepté
    Dépenses engagées par la société Dépil Tech

    La cour a jugé que les frais engagés par la société Dépil Tech étaient justifiés et a ordonné le remboursement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Montpellier a été saisie après la cassation partielle d'un arrêt de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence par la Cour de cassation. La question juridique principale portait sur la nullité des contrats de franchise pour dol et vice du consentement, ainsi que pour cause illicite. Le Tribunal de commerce de Nice avait initialement prononcé la nullité des contrats pour dol et condamné Dépil Tech à des remboursements et indemnités. La Cour d'appel d'Aix-en-Provence avait confirmé cette décision, mais la Cour de cassation a annulé cette confirmation, sauf sur certains points. La Cour d'appel de Montpellier a infirmé la nullité pour dol et vice du consentement, rejetant les demandes de remboursement et d'indemnisation de Beauty Pulse et M. L, et a confirmé le jugement sur les autres points.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, ch. com., 27 sept. 2022, n° 21/03504
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 21/03504
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 19 mai 2021, N° 2016F00939
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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