Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale 2, 24 novembre 2017, n° 16/00902
CPH Nancy 2 mars 2016
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CA Nancy
Confirmation 24 novembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Non-respect des conditions de recours aux CDD

    La cour a estimé que la société Qualisens pouvait recourir à des CDD d'usage pour des missions temporaires, et que les contrats respectaient les conditions légales.

  • Rejeté
    Absence de signature sur le contrat

    La cour a jugé que la salariée avait agi de mauvaise foi en n'ayant pas renvoyé le contrat signé, ce qui ne justifie pas la requalification.

  • Rejeté
    Requalification en CDI

    La cour a rejeté la demande de requalification, rendant ainsi la demande d'indemnité sans fondement.

  • Rejeté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que les preuves fournies ne justifiaient pas la demande de rappel de salaire pour heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle

    La cour a confirmé que les contrats étaient valides et que le licenciement était justifié.

  • Rejeté
    Délit de travail dissimulé

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas agi intentionnellement pour dissimuler l'emploi.

  • Rejeté
    Absence de visites médicales

    La cour a estimé qu'aucun préjudice n'avait été prouvé en raison de l'absence de visites médicales.

  • Rejeté
    Manque d'information sur le DIF

    La cour a jugé qu'aucun préjudice n'avait été prouvé en raison du défaut d'information.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Nancy a confirmé le jugement du conseil de prud'hommes de Nancy rendu le 2 mars 2016. Dans cette affaire, Madame Y Z demandait la requalification de sa relation de travail avec la société Qualisens en contrat de travail à durée indéterminée. Elle réclamait également diverses indemnités et dommages et intérêts. La cour d'appel a considéré que les contrats à durée déterminée d'usage signés entre Madame Y Z et la société Qualisens étaient conformes aux dispositions légales et à la convention collective applicable. Elle a également rejeté les autres demandes de Madame Y Z, notamment celles concernant les heures supplémentaires, le travail dissimulé, le manquement à l'obligation de sécurité et le défaut d'information sur le droit individuel à la formation. La cour d'appel a donc confirmé le jugement du conseil de prud'hommes et a condamné Madame Y Z aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Nancy, ch. soc. 2, 24 nov. 2017, n° 16/00902
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 16/00902
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nancy, 2 mars 2016, N° 15/00084
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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