Cour d'appel de Nancy, 2ème chambre, 18 février 2021, n° 20/01478
CA Metz 7 juin 2018
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CASS
Cassation 11 mars 2020
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CA Nancy
Infirmation partielle 18 février 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Application de la prescription biennale

    La cour a estimé que la SCI de la Marne, en tant que débiteur principal, ne peut pas bénéficier de la prescription biennale car elle est considérée comme un professionnel.

  • Rejeté
    Prescription quinquennale pour les échéances non payées

    La cour a jugé que le commandement de saisie-vente a interrompu le délai de prescription, rendant l'action en paiement recevable.

  • Rejeté
    Cautionnement manifestement disproportionné

    La cour a constaté que les revenus de certains cautions étaient insuffisants pour justifier le cautionnement, mais a jugé que d'autres n'avaient pas prouvé la disproportion.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de mise en garde

    La cour a jugé que la demande était irrecevable car elle avait été formée après l'expiration du délai de prescription.

  • Rejeté
    Fraude dans le calcul du taux d'intérêt

    La cour a estimé que les appelants n'ont pas prouvé que les manipulations du taux Euribor ont eu un impact sur leur contrat.

  • Accepté
    Non-respect de l'obligation d'information annuelle

    La cour a constaté que la banque n'a pas prouvé qu'elle avait respecté son obligation d'information pour toutes les années, entraînant la déchéance des intérêts.

  • Accepté
    Montant de la créance due

    La cour a confirmé le montant de la créance due par les cautions, en tenant compte des paiements effectués.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la cour d'appel de Nancy a été saisie après cassation d'un arrêt de la cour d'appel de Metz, qui avait déclaré irrecevable l'action en paiement de la Société Générale contre des cautions. Les appelants demandaient la prescription de l'action, la disproportion de leurs cautionnements, et la résolution du contrat de prêt. La juridiction de première instance avait jugé l'action recevable. La cour d'appel a confirmé la recevabilité de l'action, mais a infirmé le jugement sur d'autres points, déclarant que la Société Générale ne pouvait se prévaloir des cautionnements de certains appelants, a déclaré irrecevables d'autres demandes, et a condamné les appelants à payer une somme précise à la banque.

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Sur la décision

Référence :
CA Nancy, 2e ch., 18 févr. 2021, n° 20/01478
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 20/01478
Sur renvoi de : Cour de cassation, 11 mars 2020
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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