Cour d'appel de Nîmes, 2 avril 2013, n° 11/03054
CPH Nîmes 10 juin 2011
>
CA Nîmes
Confirmation 2 avril 2013
>
CASS
Rejet 5 novembre 2014

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que la convocation était régulière car elle avait été envoyée à l'adresse connue de l'employeur, et que Monsieur E Y n'avait pas informé de son changement d'adresse avant l'envoi.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a confirmé que la notification du licenciement était conforme aux exigences légales, rendant la demande d'indemnités de congés payés irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a constaté que les faits reprochés à Monsieur E Y étaient suffisamment graves pour justifier un licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur des faits graves et justifiés, rendant la demande de dommages et intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure de licenciement

    La cour a confirmé la régularité de la procédure de licenciement, rendant la demande de dommages et intérêts infondée.

  • Rejeté
    Non-remise des documents de rupture

    La cour a jugé que les documents avaient été remis conformément aux exigences légales, rendant la demande irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Monsieur E Y conteste son licenciement par l'Association Gard Lozere Dépistage, qu'il juge irrégulier et sans cause réelle. Le conseil de prud’hommes a débouté ses demandes, ce qui a conduit E Y à interjeter appel. La cour d'appel a d'abord examiné la régularité de la procédure de licenciement, concluant que la convocation à l'entretien préalable était valide, car l'employeur n'avait pas été informé du changement d'adresse de E Y. Concernant la notification du licenciement, la cour a établi que celle-ci avait été effectuée dans les délais légaux. Enfin, la cour a confirmé la faute grave reprochée à E Y, fondée sur des comportements inappropriés envers ses collègues. La cour d'appel a donc confirmé le jugement de première instance en toutes ses dispositions.

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Commentaires2

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 2 avr. 2013, n° 11/03054
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 11/03054
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 10 juin 2011

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Nîmes, 2 avril 2013, n° 11/03054