Cour d'appel de Nîmes, 1ère chambre, 17 septembre 2020, n° 18/01050
TI Orange 20 février 2018
>
CA Nîmes
Infirmation 17 septembre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation des lois régissant le démarchage à domicile

    La cour a constaté que le bon de commande ne respectait pas les exigences légales, notamment l'absence de mention d'un délai de livraison, justifiant ainsi l'annulation du contrat.

  • Accepté
    Irrégularité du bordereau de rétractation

    La cour a jugé que le bordereau de rétractation ne respectait pas les exigences légales, ce qui justifie l'annulation du contrat de vente.

  • Accepté
    Nullité subséquente du contrat de crédit

    La cour a confirmé que l'annulation du contrat de vente entraîne automatiquement l'annulation du contrat de crédit.

  • Rejeté
    Faute de la banque dans le déblocage des fonds

    La cour a jugé que, bien que la banque ait commis une faute, cela ne justifie pas le remboursement des sommes versées, car les appelants n'ont pas réglé de mensualités.

  • Rejeté
    Responsabilité de la banque pour le coût de dépose

    La cour a estimé que cette obligation incombe uniquement à la société Ate Isoleo France, qui est en liquidation judiciaire.

  • Accepté
    Frais engagés dans le cadre de l'instance

    La cour a accordé une indemnité pour couvrir les frais irrépétibles engagés par les appelants dans le cadre de l'instance.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Nîmes a infirmé la décision du tribunal d'instance d'Orange dans un litige opposant les époux X à la SARL Ate Isoleo France et à la SA Cofidis. Les époux X avaient commandé des travaux d'isolation et d'installation de panneaux photovoltaïques, financés par un crédit accordé par la SA Cofidis. Les époux X ont demandé l'annulation du contrat de vente et du contrat de prêt, ainsi que des indemnités. Le tribunal d'instance avait rejeté leurs demandes, mais la cour d'appel a annulé le contrat de vente en raison de l'absence de mention du délai de livraison et du bordereau de rétractation non conforme. La cour a également constaté une faute de la banque dans le déblocage des fonds et a décidé que la banque ne pouvait pas réclamer le remboursement du capital prêté. La cour a également ordonné à la SARL Ate Isoleo France de procéder à la dépose de l'installation. Les époux X ont été indemnisés à hauteur de 2 000 euros au titre des frais de procédure.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Quels préjudices démontrer, pour effacer un crédit photovoltaïque ?
Me Grégory Rouland · consultation.avocat.fr · 18 janvier 2023

2Quels préjudices démontrer, pour effacer un crédit photovoltaïque ?Accès limité
Grégory Rouland - 06 89 49 07 92 · LegaVox · 12 décembre 2020
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 1re ch., 17 sept. 2020, n° 18/01050
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 18/01050
Décision précédente : Tribunal d'instance d'Orange, 20 février 2018, N° 1117000114
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 1ère chambre, 17 septembre 2020, n° 18/01050