Cour d'appel de Nîmes, 4ème chambre commerciale, 19 janvier 2022, n° 20/01457
TCOM Nîmes 18 juin 2020
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CA Nîmes
Infirmation partielle 19 janvier 2022
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CASS
Cassation 13 septembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Nullité du protocole d'accord du 24 mars 2014

    La cour a estimé que la contestation de la créance fondée sur la nullité du protocole d'accord est sérieuse et doit être examinée au fond, ce qui excède le pouvoir du juge commissaire.

  • Accepté
    Prescription de l'action en nullité

    La cour a jugé que la question de la prescription doit être tranchée dans le cadre de l'examen de la nullité du protocole, ce qui justifie un sursis à statuer.

  • Rejeté
    Validité de la créance déclarée

    La cour a rejeté cet argument en considérant que la validité du protocole d'accord est contestée et doit être examinée au fond, ce qui justifie le sursis à statuer.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la S.E.L.A.R.L. Z, en tant que liquidateur judiciaire de la S.A. Entreprise C D-E, conteste l'ordonnance du juge commissaire qui a admis une créance de 300 000 € de la S.A.S. Sogea Sud. La question juridique principale concerne la validité d'un protocole d'accord signé pendant une procédure collective. Le juge commissaire a admis la créance, tandis que la cour d'appel, après avoir examiné les arguments des parties, a confirmé cette décision. Elle a jugé que la contestation de la créance était sérieuse, mais que le juge commissaire n'avait pas à statuer sur la nullité du protocole, car cela ne relevait pas de ses compétences. La cour a donc confirmé l'ordonnance du juge commissaire en toutes ses dispositions.

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Commentaire1

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1L'irrégularité de la créance postérieure empêche sa déclaration et son admission au passifAccès limité
Francine Macorig-venier · Bulletin Joly Entreprises en difficulté · 30 novembre 2023
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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 4e ch. com., 19 janv. 2022, n° 20/01457
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 20/01457
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Nîmes, 18 juin 2020, N° 2018JC944
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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