Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 20 décembre 2016, n° 15/03463
CPH Tours 2 septembre 2015
>
CA Orléans
Infirmation 20 décembre 2016
>
CASS
Rejet 22 janvier 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-paiement intégral des salaires

    La cour a constaté qu'il restait dû à la salariée une somme correspondant à son salaire non réglé pour le mois de mai 2014.

  • Accepté
    Droit aux commissions sur le chiffre d'affaires

    La cour a jugé que la société n'avait pas fourni les éléments nécessaires pour contester le montant des commissions dues.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement conventionnelle

    La cour a calculé l'indemnité de licenciement en fonction de l'ancienneté et de la rémunération de la salariée, conformément à la convention collective.

  • Accepté
    Absence de preuve des fautes reprochées

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour justifier le licenciement.

  • Accepté
    Préjudice causé par la remise tardive

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée en raison de la remise tardive de l'attestation Pôle emploi.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Orléans, Madame C conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait déclaré nul son contrat de travail avec la SARL WISSNER-BOSSERHOFF FRANCE (WIBO France) et s'était déclaré incompétent. La cour de première instance avait estimé que les fonctions de Madame C en tant que gérante se confondaient avec celles de salariée. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, reconnaissant l'existence d'un contrat de travail valide et distinct de son mandat social. Elle a conclu que le licenciement de Madame C était dépourvu de cause réelle et sérieuse, lui accordant des indemnités pour rappel de salaire, préavis, licenciement, ainsi que des dommages et intérêts pour remise tardive de l'attestation Pôle emploi. La décision de première instance a donc été infirmée et la cour a statué en faveur de Madame C.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires10

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Caractérisation de l’existence d’un contrat de travail du gérant d’une EURL
Chrono Vivaldi · 2 juin 2020

2Cour de cassation : quels inédits retenir cette semaine ?Accès limité
Fany Lalanne · Actualités du Droit · 31 janvier 2020

3Peut-on cumuler un mandat de gérant et un contrat de travail ?
Me Jean-luc Braunschweig-klein · consultation.avocat.fr · 31 janvier 2020
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 20 déc. 2016, n° 15/03463
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 15/03463
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Tours, 2 septembre 2015
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 20 décembre 2016, n° 15/03463