Cour d'appel d'Orléans, Chambre civile, 8 juin 2020, n° 18/02381
TGI Blois 5 juillet 2018
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CA Orléans
Infirmation partielle 8 juin 2020
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CASS
Rejet 30 septembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'information

    La cour a estimé que la société Sagana a effectivement manqué à son obligation d'information, ce qui justifie la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Frais engagés pour études de sols

    La cour a jugé que la Ville de Blois a droit au remboursement des frais engagés pour les études de sols, en raison du manquement de la société Sagana.

  • Accepté
    Obligation de remise en état du site

    La cour a ordonné à la société Sagana de prendre à sa charge le coût de la remise en état du site, conformément aux prescriptions administratives.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a condamné la société Sagana aux dépens de l'instance d'appel.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé à la Ville de Blois une somme pour frais irrépétibles, en l'absence d'éléments justifiant des frais engagés.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Orléans a partiellement infirmé le jugement du Tribunal de Grande Instance de Blois qui avait déclaré irrecevable l'action de la Ville de Blois contre la société Sagana pour manquement à l'obligation d'information lors de la vente d'un terrain pollué. La Ville de Blois, ayant exercé son droit de préemption sur le terrain vendu par Sagana, reprochait à cette dernière de ne pas l'avoir informée de la pollution du sol et de l'existence d'une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE). La Cour a rejeté l'argument de prescription avancé par Sagana, estimant que la Ville avait agi dans les délais légaux après avoir pris connaissance de l'ampleur de la pollution en 2009. La Cour a jugé que Sagana avait manqué à son obligation d'information et a invalidé la clause de non-garantie du passif environnemental, condamnant Sagana à rembourser à la Ville de Blois les frais d'études de sol engagés (12 836,47 euros) et à prendre en charge la remise en état du site conformément à l'arrêté préfectoral. Concernant la responsabilité des notaires, la Cour a confirmé que la Ville de Blois n'avait pas d'intérêt à agir contre le successeur du notaire rédacteur de l'acte de vente, M. D A, et a jugé que le notaire rédacteur, M. E Y, n'avait commis aucune faute dans la rédaction de l'acte. En conséquence, les demandes de la Ville contre les notaires et leurs assureurs ont été rejetées. La Cour a également jugé irrecevable l'action récursoire de Sagana contre le successeur du notaire et non fondée contre le notaire rédacteur, rejetant ainsi les demandes contre leurs assureurs. Sagana a été condamnée aux dépens et à verser 3 000 euros à la Ville de Blois au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. civ., 8 juin 2020, n° 18/02381
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 18/02381
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Blois, 5 juillet 2018
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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