Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 2 mars 2023, n° 20/02171
CPH Orléans 30 septembre 2020
>
CA Orléans
Confirmation 2 mars 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Existence d'une situation de coemploi

    La cour a estimé que le salarié n'a pas démontré l'existence d'une immixtion de la société Arcole Industries dans la gestion de Mory Global, et que cette dernière disposait de ses propres moyens pour fonctionner.

  • Rejeté
    Violation de l'obligation de reclassement

    La cour a rappelé que le juge judiciaire ne peut pas se prononcer sur la légalité de la décision administrative ayant autorisé le licenciement, ce qui rend la demande irrecevable.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 2 mars 2023, n° 20/02171
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 20/02171
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Orléans, 30 septembre 2020
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 2 mars 2023, n° 20/02171