Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 3 mai 2024, n° 22/02643
CPH Orléans 27 octobre 2022
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CA Orléans
Infirmation partielle 3 mai 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car l'employeur n'a pas respecté le délai légal pour la modification du contrat et n'a pas effectué de recherche de reclassement.

  • Accepté
    Absence de motif économique de licenciement

    La cour a jugé que l'employeur devait verser l'indemnité compensatrice de préavis, car le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Non respect de l'obligation de mise en place du CSE

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté l'obligation de mise en place du CSE, rendant la procédure de licenciement irrégulière.

  • Accepté
    Exécution d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a jugé que la salariée avait fourni des éléments suffisants pour prouver l'existence d'heures supplémentaires non payées.

  • Accepté
    Non versement des indemnités journalières de prévoyance

    La cour a constaté que l'employeur devait encore des indemnités journalières de prévoyance à la salariée.

  • Accepté
    Non paiement des jours travaillés avant la rupture du contrat

    La cour a jugé que l'employeur devait payer les jours travaillés par la salariée avant la rupture de son contrat.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Orléans, Mme [X] [F] conteste son licenciement pour motif économique, demandant son annulation et des indemnités. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé, mais la cour d'appel a infirmé cette décision. Elle a constaté que l'employeur n'avait pas respecté le délai légal de réflexion pour la modification du contrat de travail et n'avait pas effectué de recherche de reclassement, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse. La cour a également accordé diverses indemnités à Mme [F], y compris pour le préavis et les heures supplémentaires, tout en confirmant le rejet de sa demande pour travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 3 mai 2024, n° 22/02643
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 22/02643
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Orléans, 27 octobre 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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