Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 7, 15 novembre 2011, n° 10/23192
TGI Créteil 15 octobre 2010
>
CA Paris
Confirmation 15 novembre 2011
>
CA Paris
Confirmation 15 novembre 2011
>
CASS 27 juin 2012
>
CASS
Rejet 27 février 2013
>
CASS
Cassation partielle 24 avril 2013
>
CASS
Rejet 24 avril 2013
>
CASS
Cassation partielle 24 avril 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Vérification du bien-fondé de la requête

    La cour a estimé que la requête était recevable et que le juge avait bien vérifié les éléments nécessaires à l'autorisation des OVS.

  • Rejeté
    Incompétence de la personne ayant sollicité l'autorisation

    La cour a jugé que la rapporteure générale était légalement habilitée à formuler la demande d'autorisation.

  • Rejeté
    Proportionnalité de l'ordonnance

    La cour a considéré que les mesures de visite et saisie étaient justifiées et proportionnées au regard des indices de pratiques anticoncurrentielles.

Résumé par Doctrine IA

La société BIOTRONIK France a interjeté appel d'une ordonnance du juge des libertés et de la détention autorisant des opérations de visite et saisie (OVS) dans ses locaux, dans le cadre d'une enquête sur des pratiques anticoncurrentielles. La cour d'appel a examiné la légalité de cette autorisation, en se demandant si le juge avait vérifié le bien-fondé de la demande et si les éléments présentés justifiaient les OVS. La cour a confirmé la décision de première instance, estimant que la rapporteure générale de l'Autorité de la concurrence était habilitée à agir et que les indices de pratiques anticoncurrentielles étaient suffisants pour justifier les mesures demandées. La cour a donc rejeté la demande d'annulation de BIOTRONIK, confirmant l'ordonnance du JLD.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires23

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1La rupture accidentelle d’un scellé n’entraîne pas la nullité des opérations de visite et saisie sans grief établiAccès limité
Livv · 30 janvier 2026

2Opération de visites et saisies en droit de la concurrence et secret professionnel de l'avocat : le Code de procédure pénale n'est pas applicableAccès limité
Laurent Saenko · Gazette du Palais · 8 avril 2025

3Arrêts du 24 septembre 2024 de la Chambre criminelle de la Cour de cassation et du 26 septembre 2024 de la Cour de Justice de l’Union Européenne : une protection…
grall-legal.fr · 28 mars 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 7, 15 nov. 2011, n° 10/23192
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 10/23192
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Créteil, Juge des libertés et de la détention, 15 octobre 2010

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 7, 15 novembre 2011, n° 10/23192