Cour d'appel de Paris, 29 janvier 2013, n° 12/15685
TGI Paris 23 juillet 2012
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CA Paris
Confirmation 29 janvier 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'éléments de présomption

    La cour a estimé que la présomption pesant sur les sociétés était fondée sur des éléments concrets et pertinents, justifiant ainsi la visite domiciliaire.

  • Rejeté
    Non-qualification de l'infraction présumée

    La cour a jugé que le juge n'avait pas l'obligation de qualifier l'infraction au moment de délivrer l'autorisation de visite, celle-ci dépendant des éléments de preuve à découvrir.

  • Rejeté
    Absence d'examen des faits in concreto

    La cour a constaté que le juge avait examiné les pièces fournies et que ses motivations étaient suffisamment détaillées pour permettre un contrôle effectif.

  • Rejeté
    Violation du principe de proportionnalité

    La cour a jugé qu'aucune disposition légale n'exigeait d'épuiser la voie du contrôle fiscal avant d'autoriser une visite domiciliaire.

  • Rejeté
    Utilisation des informations recueillies

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les informations recueillies dans le cadre d'une visite domiciliaire autorisée peuvent être utilisées dans le cadre de la procédure fiscale.

  • Rejeté
    Dommages causés par la visite domiciliaire

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la visite était justifiée par des présomptions de fraude.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, les sociétés ValueClick France et ValueClick International Limited contestent une ordonnance autorisant une visite domiciliaire par l'administration fiscale, arguant de l'absence de présomptions suffisantes de fraude fiscale. Le juge de première instance a validé la demande, considérant que des éléments laissaient présumer une soustraction à l'impôt. La cour d'appel, après avoir examiné les faits et les motivations du premier juge, confirme l'ordonnance, estimant que les éléments présentés justifiaient la présomption de fraude. Elle rejette les demandes des sociétés appelantes et condamne celles-ci à payer des frais au Directeur général des finances publiques.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 29 janv. 2013, n° 12/15685
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/15685
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 23 juillet 2012

Sur les parties

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Cour d'appel de Paris, 29 janvier 2013, n° 12/15685