Cour d'appel de Paris, 1er avril 2015, n° 13/02908
TGI Paris 22 mars 2011
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TGI Paris 5 juillet 2011
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TGI Paris 4 décembre 2012
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CA Paris
Infirmation partielle 1 avril 2015

Arguments

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  • Accepté
    Lien de causalité entre la sécheresse et les désordres

    La cour a confirmé que la sécheresse exceptionnelle de 2003 était la cause déterminante des désordres, rendant légitime la demande d'indemnisation pour remise en état.

  • Rejeté
    Dommages immatériels non couverts par la garantie

    La cour a jugé que la garantie des catastrophes naturelles ne couvre pas les préjudices financiers tels que les pertes de loyers.

  • Rejeté
    Lien entre les frais de crédit et les désordres

    La cour a estimé que ces frais ne constituaient pas des dommages matériels directs au sens de la garantie catastrophe naturelle.

  • Accepté
    Travaux nécessaires à la remise en état

    La cour a confirmé que les travaux privatifs réalisés avant le dépôt du rapport d'expertise étaient justifiés et a ordonné leur indemnisation.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 1er avr. 2015, n° 13/02908
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/02908
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 4 décembre 2012, N° 10/12246

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 1er avril 2015, n° 13/02908