Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 2, 16 juin 2017, n° 16/04393
TGI Nanterre 21 juin 2010
>
TGI Nanterre 23 mai 2011
>
TGI Nanterre 23 février 2012
>
CA Versailles
Infirmation 19 juin 2014
>
CASS
Cassation partielle 28 octobre 2015
>
CA Paris
Confirmation 16 juin 2017
>
CASS
Rejet 22 janvier 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Propriété des droits d'auteur et des supports matériels

    La cour a estimé que la société Hachette Filipacchi Presse, en tant qu'entreprise de presse, était propriétaire des supports photographiques réalisés par Monsieur [P] en raison du financement des reportages et de la nature de leur collaboration.

  • Rejeté
    Abus notoire de droit

    La cour a jugé qu'il n'était pas démontré un abus notoire de la société Hachette Filipacchi Presse dans l'exercice de son droit de propriété sur les photographies.

  • Rejeté
    Demande de restitution des supports matériels

    La cour a déclaré la demande de restitution irrecevable, ayant été jugée par la cour d'appel de Versailles dans un précédent arrêt.

  • Accepté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que l'action de Monsieur [P] était abusive et a condamné ce dernier à verser des dommages-intérêts à la société Hachette Filipacchi Presse.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du tribunal de grande instance de Nanterre du 23 février 2012, déboutant M. [W] [P], photographe, de ses demandes de restitution de clichés photographiques et de dommages-intérêts pour non restitution par la société Hachette Filipacchi Presse (HFP). La question juridique principale concernait la propriété des supports matériels (ektachromes et kodachromes) des photographies réalisées par M. [P] pour le magazine "LUI" édité par HFP, ainsi que la prétendue faute de HFP pour ne pas les avoir restitués. La cour a jugé irrecevable la demande de restitution des clichés, déjà tranchée par la Cour d'appel de Versailles et ayant acquis force de chose jugée. Sur la propriété des supports, la cour a rejeté l'argument de M. [P] selon lequel il serait propriétaire des supports en vertu de la spécification, affirmant que HFP avait financé les supports et était donc propriétaire. La cour a également rejeté l'allégation d'abus notoire de HFP, faute de preuves suffisantes de l'existence d'un projet sérieux d'édition empêché par HFP et de la jouissance empêchée des œuvres par M. [P]. Enfin, la cour a condamné M. [P] à payer 30 000€ à HFP au titre de l'article 700 du Code de procédure civile et aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires13

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Propriété des supports d'œuvres : pas d'accession par spécificationAccès limité
Audrey Lebois · L'ESSENTIEL Droit de la propriété intellectuelle · 1 avril 2020

2Restitution de photographies : pas d'abus de l'éditeur de presse
lemondedudroit.fr · 18 février 2020

3Images et droit d’auteur : stop aux abus !
Village Justice · 20 novembre 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 2, 16 juin 2017, n° 16/04393
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/04393
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 28 octobre 2015, N° 09/00041
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
Date de dernière mise à jour : 13 juin 2022
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 2, 16 juin 2017, n° 16/04393