Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 5, 6 septembre 2018, n° 16/08497
CPH Paris 28 avril 2016
>
CPH Paris 27 mai 2016
>
CA Paris
Infirmation 6 septembre 2018
>
CASS
Cassation 23 juin 2021
>
CASS
Cassation 10 novembre 2021
>
CA Paris
Infirmation 8 février 2023
>
CASS
Cassation 1 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Harcèlement moral et dégradation des conditions de travail

    La cour a retenu que les manquements reprochés à l'employeur étaient établis et suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ce qui ouvre droit à une indemnité.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que les faits de harcèlement moral étaient établis et a condamné l'employeur à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Violation de l'obligation de prévention

    La cour a retenu que l'employeur n'a pas pris les mesures nécessaires pour prévenir la dégradation des conditions de travail.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, M. Bertrand X... conteste le jugement du Conseil de prud’hommes qui a partiellement accueilli ses demandes contre la société Sodica, tout en rejetant celles dirigées contre la société Crédit Agricole. La cour de première instance a reconnu certaines créances, mais a débouté M. X... de ses demandes de résiliation judiciaire et d'indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en prononçant la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de Sodica, en raison de harcèlement moral et de violation de l'obligation de prévention des risques professionnels. Elle a également condamné Sodica à verser des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que des bonus dus. La position de la cour d'appel est donc une confirmation partielle et une réforme en faveur de M. X....

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires14

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le transfert d'entreprise
dairia-avocats.com · 31 mars 2026

2Discrimination et transfert automatique de contrat de travail : retour sur les obligations des différents employeursAccès limité
Marina Doithier · Gazette du Palais · 4 juin 2024

3Possible transfert d'une entité économique autonome résultant de 2 parties d'entreprises distinctes d'un même groupeAccès limité
Lexis Veille · 28 juin 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 5, 6 sept. 2018, n° 16/08497
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/08497
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 27 mai 2016, N° 14/09693
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 5, 6 septembre 2018, n° 16/08497