Cour d'appel de Paris, 20 septembre 2018, n° 17/00717
CA Paris
Infirmation 20 septembre 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Recevabilité de la constitution de partie civile

    La cour a déclaré la constitution de partie civile recevable mais a débouté la demande de dommages-intérêts en raison de la relaxe prononcée à l'encontre des prévenus.

  • Rejeté
    Dommages causés par la dégradation

    La cour a estimé qu'aucune dégradation volontaire n'avait été prouvée, ce qui a conduit à la relaxe des prévenus.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a rendu un arrêt dans lequel elle infirme le jugement du tribunal correctionnel de Montpellier du 11 février 2013. Les prévenus, représentés par Maître FARO Alexandre, avocat au barreau de Paris, ont été reconnus coupables de dégradation ou détérioration du bien d'autrui en réunion. Cependant, la Cour d'appel estime que les faits reprochés ne sont pas établis et qu'il n'y a pas de preuve de la volonté des prévenus de dégrader intentionnellement le bien en question. Par conséquent, elle renvoie les prévenus des fins de la poursuite et les relaxe. Les parties civiles, représentées par Maître RAPINI L, avocat au barreau de Paris, voient leurs demandes rejetées.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 20 sept. 2018, n° 17/00717
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/00717

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 20 septembre 2018, n° 17/00717