Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 1, 21 mai 2019, n° 17/19850
TGI Paris 19 mai 2010
>
CA Paris
Confirmation 24 novembre 2011
>
CASS
Cassation 26 juin 2013
>
CA Versailles
Confirmation 29 octobre 2015
>
CASS
Cassation 1 juin 2017
>
CA Paris
Confirmation 21 mai 2019
>
CASS
Rejet 13 janvier 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du tribunal arbitral

    La cour a estimé que la clause compromissoire est indépendante du contrat principal et que le tribunal arbitral a correctement statué sur sa compétence.

  • Rejeté
    Violation du principe de la contradiction

    La cour a jugé que le tribunal arbitral a respecté le principe de la contradiction, les parties ayant eu l'opportunité de débattre de tous les éléments présentés.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé l'ordonnance d'exequatur rendue par le président du tribunal de grande instance de Paris le 19 mai 2010, permettant ainsi l'exécution en France de la sentence arbitrale rendue au Caire le 12 septembre 2009. La question juridique principale concernait la compétence du tribunal arbitral et la validité de la clause compromissoire dans le contrat entre la société égyptienne National Gas Company (NATGAS) et l'établissement public Egyptian General Petroleum Corporation (EGPC), notamment après la prétendue cession du contrat à la société holding EGAS et la nécessité d'une autorisation ministérielle égyptienne pour la clause d'arbitrage. La Cour a jugé que la cession n'affectait pas l'efficacité de la clause d'arbitrage et que EGPC avait continué à exécuter ses obligations contractuelles, rendant la clause toujours applicable. De plus, la Cour a estimé que l'arbitrage n'était pas purement interne à l'Égypte et que la règle égyptienne requérant une autorisation ministérielle n'était pas pertinente selon l'ordre public international français. Concernant le principe de la contradiction, la Cour a rejeté les arguments d'EGPC, jugeant que les parties avaient eu l'opportunité de débattre des pièces et arguments de manière équitable. En conséquence, la Cour a confirmé l'ordonnance d'exequatur, condamné EGPC à payer à NATGAS une indemnité de 150 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires12

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Chronique d’arbitrage : les sentences internes peuvent-elles prétendre à l’autonomie ?Accès limité
Par jérémy Jourdan-marques, Professeur À L'université Lumière Lyon 2 · Dalloz · 23 juin 2025

2Application du régime de l’arbitrage international à l’exequatur en France d’une sentence rendue à l’étranger, indépendamment du caractère interne ou international…
larevue.squirepattonboggs.com · 16 mars 2021

3Chronique d’arbitrage : la révélation encore révolutionnée ? - Arbitrage - Médiation - Conciliation | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 22 février 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 1, 21 mai 2019, n° 17/19850
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/19850
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 24 novembre 2011
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 1, 21 mai 2019, n° 17/19850