Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - chambre 3, 13 septembre 2019, n° 17/10880
TGI Paris 27 mars 2017
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TGI Paris 21 avril 2017
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TGI Paris 2 mai 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 13 septembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Exception d'inexécution

    La cour a estimé que le dégât des eaux n'a pas rendu les locaux totalement impropres à leur destination, et que la locataire n'a pas justifié d'une autorisation judiciaire pour suspendre le paiement des loyers.

  • Rejeté
    Acquisition de la clause résolutoire

    La cour a jugé que la clause résolutoire n'a pas été mise en œuvre par le bailleur, qui a continué à réclamer des loyers, et que la locataire ne pouvait pas se prévaloir de cette clause.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de délivrance

    La cour a constaté que les désagréments étaient d'ordre esthétique et n'ont pas constitué un trouble de jouissance suffisant pour justifier une indemnisation.

  • Rejeté
    Manquements imputés à la bailleresse

    La cour a jugé que les manquements n'étaient pas établis et que le préjudice allégué n'était pas prouvé.

  • Rejeté
    Demande d'amende civile

    La cour a jugé que la demande d'amende civile est irrecevable car elle ne peut être prononcée qu'à l'initiative de la juridiction.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a confirmé la décision de première instance condamnant la société AG Conseil à payer la somme de 32 597,40 euros au titre des loyers impayés. La cour a également condamné la société AG Conseil à payer les loyers jusqu'au terme du bail pour un montant de 14 637,20 euros. La société AG Conseil a fait appel de cette décision en demandant l'acquisition de la clause résolutoire au 3 août 2013, la constatation de la cessation de l'occupation des lieux le 25 octobre 2013, et l'indemnisation du trouble de jouissance subi pendant sa dernière année d'occupation. La cour d'appel a rejeté ces demandes et a confirmé la décision de première instance. La société AG Conseil a été condamnée à payer la somme de 2 309,17 euros au titre de l'arriéré locatif et une indemnité de 5 000 euros à la société Malesherbes Services. La demande de dommages et intérêts de la société AG Conseil a été rejetée, ainsi que la demande d'amende civile de la société Malesherbes Services. La société AG Conseil a été condamnée aux dépens de la procédure d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 4 - ch. 3, 13 sept. 2019, n° 17/10880
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 17/10880
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 2 mai 2017, N° 16/0050
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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