Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 7, 3 décembre 2020, n° 18/09209
CPH Bobigny 3 mai 2018
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CA Paris
Infirmation 3 décembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination liée à la grossesse

    La cour a retenu qu'il y avait discrimination fondée sur la grossesse, faute pour l'employeur de justifier la baisse des commissions.

  • Accepté
    Illicéité de la clause de rémunération

    La cour a jugé que la clause était illicite car elle faisait supporter des risques économiques injustifiés à la salariée.

  • Accepté
    Prise d'acte de rupture produisant les effets d'un licenciement nul

    La cour a requalifié la prise d'acte en licenciement nul, justifiant ainsi le droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a accordé l'indemnité légale de licenciement en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Conséquences d'un licenciement nul

    La cour a accordé une indemnité pour licenciement nul, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir les frais de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 3 décembre 2020, Mme X de Y conteste le jugement du Conseil de Prud’hommes de Bobigny qui l'avait déboutée de ses demandes, notamment de requalification de sa prise d'acte de rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour de première instance avait rejeté ses allégations de discrimination liée à sa grossesse et condamné Mme de Y à verser des dommages-intérêts à son employeur. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement en retenant l'existence d'une discrimination et l'illicéité de la clause de rémunération. Elle a requalifié la rupture en licenciement nul, condamnant la société Groupe Batisante à verser plusieurs indemnités à Mme de Y, tout en déboutant la demande reconventionnelle de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 7, 3 déc. 2020, n° 18/09209
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 18/09209
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 3 mai 2018, N° 17/00712
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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