Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 11, 30 mars 2021, n° 19/00267
CPH Paris 30 novembre 2018
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CA Paris
Infirmation 30 mars 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Manquements à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas manqué à son obligation de sécurité, car la salariée n'avait pas alerté l'employeur sur sa surcharge de travail.

  • Accepté
    Licenciement prononcé pendant une période de suspension

    La cour a jugé que l'employeur était tenu d'appliquer les règles protectrices du Code du travail, et que le licenciement était nul.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a accordé l'indemnité de licenciement en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi suite à un licenciement nul

    La cour a accordé des dommages intérêts pour réparer l'intégralité du préjudice subi par la salariée.

  • Accepté
    Conditions vexatoires du licenciement

    La cour a reconnu un préjudice distinct causé par les conditions entourant le licenciement et a accordé des dommages intérêts.

  • Accepté
    Remise des documents de rupture

    La cour a ordonné la remise des documents de rupture sans astreinte.

  • Accepté
    Restitution d'effets personnels

    La cour a ordonné la restitution d'un support de formation spécifique.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a jugé que le licenciement de Mme N X était nul, car il a été prononcé pendant une période de suspension de son contrat de travail pour accident du travail, sans que l'employeur, la SA Poste Immo, ne justifie d'une faute grave ou d'une impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l'accident. La Cour a infirmé le jugement de première instance qui avait débouté Mme X de toutes ses demandes et l'avait condamnée aux dépens.

La Cour a ordonné à la SA Poste Immo de payer à Mme X diverses indemnités pour préavis, licenciement et dommages-intérêts pour licenciement nul et conditions vexatoires du licenciement, totalisant plus de 116.000 euros. De plus, la Cour a ordonné la remise de documents de rupture conformes à la décision et la restitution d'un manuel de formation à Mme X. La SA Poste Immo a été condamnée aux dépens et à payer 3.000 euros pour les frais irrépétibles de Mme X.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 11, 30 mars 2021, n° 19/00267
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/00267
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 30 novembre 2018
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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