Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 25 mai 2022, n° 19/01245
CPH Paris 17 décembre 2018
>
CA Paris
Infirmation partielle 25 mai 2022
>
CASS
Cassation 8 novembre 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Délai de sanction disciplinaire

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté le délai de deux mois pour notifier la sanction, rendant l'avertissement nul.

  • Accepté
    Rémunération due pendant la mise à pied

    La cour a jugé que le salarié avait droit à son salaire pendant la période de mise à pied, en l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a retenu que le licenciement n'était pas fondé sur une faute grave, justifiant ainsi l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité conventionnelle.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié avait bien effectué des heures supplémentaires et a ordonné leur paiement.

  • Accepté
    Droit à une contrepartie pour heures supplémentaires

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une contrepartie pour les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent.

  • Accepté
    Rémunération pour journée de travail

    La cour a constaté que le salarié avait travaillé ce jour-là et a ordonné le paiement de cette journée.

Commentaires9

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le 25 septembre 2024, la chambre sociale a davantage étoffé sa jurisprudence en matière de validité du licenciement disciplinaire d’un salarié fondé sur des…
ogletree.fr · 23 octobre 2024

2Des propos blessants à connotation raciste et sexiste vis-à-vis de subordonnées justifient un licenciement pour faute graveAccès limité
www.legisocial.fr · 8 mai 2024

3L’obligation de reclassement s’étend à toutes les entreprises du groupe, peu important le secteur d’activité
SW Avocats · 12 décembre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 25 mai 2022, n° 19/01245
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/01245
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 17 décembre 2018, N° 17/08174
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 25 mai 2022, n° 19/01245