Cour d'appel de Paris, 3 mars 2022, n° 11/08422
CPH Paris 28 mars 2011
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CA Paris 3 mars 2022

Arguments

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  • Accepté
    Dénigrement de l'entreprise

    La cour a confirmé que les éléments présentés par l'employeur ne constituaient pas une faute grave justifiant le licenciement.

  • Accepté
    Isolement au sein de l'entreprise

    La cour a jugé que l'isolement du salarié ne pouvait pas être considéré comme une faute justifiant le licenciement.

  • Accepté
    Violation de la clause d'exclusivité

    La cour a estimé que les preuves de la violation de la clause d'exclusivité n'étaient pas suffisantes pour justifier le licenciement.

  • Accepté
    Indemnité contractuelle de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité contractuelle de licenciement en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 3 mars 2022, n° 11/08422
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/08422
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 28 mars 2011, N° 09/14282

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Paris, 3 mars 2022, n° 11/08422