Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 10 septembre 2025, n° 21/02843
CPH Paris 15 décembre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 10 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect du minimum conventionnel

    La cour a estimé que le salarié n'avait pas donné de demande écrite et motivée pour un temps de travail inférieur au minimum conventionnel, ce qui justifie le rappel de salaire.

  • Accepté
    Absence de remboursement des frais professionnels

    La cour a jugé que le salarié a justifié ses frais de transport et qu'il a droit à leur remboursement.

  • Rejeté
    Faute grave justifiant le licenciement

    La cour a confirmé que les manquements du salarié justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Préjudice lié à la rupture du contrat

    La cour a rejeté cette demande en raison de la légitimité du licenciement.

  • Accepté
    Application illégale de l'abattement forfaitaire

    La cour a reconnu que la pratique de l'abattement forfaitaire était illégale et a accordé des dommages et intérêts au syndicat.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 10 septembre 2025, M. [L] [I] [S] et le syndicat CNT-SO ont demandé l'infirmation d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté leurs demandes contre la SARL Copropr. La juridiction de première instance avait rejeté les demandes de rappel de salaire, d'indemnités de licenciement et de remboursement de frais de transport, considérant que le salarié avait accepté un temps de travail inférieur au minimum conventionnel. La cour d'appel a infirmé partiellement ce jugement, concluant que le salarié n'avait pas fait de demande écrite et motivée pour un temps partiel, et a condamné l'employeur à verser des rappels de salaire et des indemnités. La cour a confirmé le rejet des demandes liées au licenciement et au travail dissimulé, tout en reconnaissant le droit du syndicat à des dommages-intérêts pour atteinte aux intérêts collectifs de la profession.

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1Cour d'appel de Paris, le 10 septembre 2025, n°21/02843
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 29 décembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 10 sept. 2025, n° 21/02843
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/02843
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 15 décembre 2020, N° F20/00406
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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