Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 4, 17 décembre 2025, n° 22/03749
CPH Paris 23 novembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 17 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas pris les mesures nécessaires pour protéger la santé de la salariée, justifiant ainsi la résiliation judiciaire du contrat.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire du contrat de travail

    La cour a jugé que la salariée a droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la résiliation judiciaire prononcée.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire du contrat de travail

    La cour a accordé l'indemnité légale de licenciement en raison de la résiliation judiciaire prononcée.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a confirmé le droit de la salariée à percevoir l'indemnité compensatrice de congés payés suite à la résiliation de son contrat.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités chômage dans la limite de trois mois.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [S] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait rejeté sa demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. La juridiction de première instance a estimé que l'employeur avait respecté ses obligations, en raison de l'absence de preuves suffisantes de harcèlement. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, constatant que l'employeur n'avait pas respecté les préconisations médicales, ce qui constituait un manquement à son obligation de sécurité. Elle a donc prononcé la résiliation judiciaire du contrat aux torts exclusifs de l'employeur, condamnant la société à verser diverses indemnités à Mme [S]. La cour a ainsi confirmé partiellement le jugement en ce qui concerne les congés payés, mais a infirmé les autres dispositions.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 4, 17 déc. 2025, n° 22/03749
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/03749
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 23 novembre 2021, N° F20/09479
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 décembre 2025
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Sur les parties

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