Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 7 janvier 2026, n° 22/09922
CPH Créteil 24 novembre 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 7 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquements à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que les griefs du salarié étaient établis et suffisamment graves pour justifier la requalification de la démission en prise d'acte de rupture.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté que les éléments de harcèlement moral étaient établis, justifiant ainsi des dommages et intérêts pour licenciement nul.

  • Accepté
    Effets de la prise d'acte

    La cour a jugé que la prise d'acte produisait les effets d'un licenciement nul, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Conditions de travail dangereuses

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, justifiant l'octroi d'une indemnité.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non compensées

    La cour a constaté que le salarié avait droit à des repos compensateurs non accordés, justifiant le paiement des arriérés.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris a examiné l'appel de la SAS [7] contre le jugement du Conseil de prud'hommes de Créteil, qui avait requalifié la démission de M. [T] [E] [U] [B] en prise d'acte de rupture, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La SAS [7] contestait cette requalification et demandait l'infirmation du jugement, tout en reconnaissant l'incompétence du Conseil pour statuer sur le manquement à l'obligation de sécurité. La Cour a infirmé le jugement sur ces points, déclarant la prise d'acte comme un licenciement nul en raison de manquements à l'obligation de sécurité, et a condamné la SAS à verser des indemnités au salarié. La décision de première instance a été partiellement confirmée, mais la Cour a élargi sa compétence pour statuer sur les demandes liées à l'obligation de sécurité.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 7 janv. 2026, n° 22/09922
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/09922
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 24 novembre 2022, N° F20/00461
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 janvier 2026
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Sur les parties

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