Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 22 janvier 2026, n° 22/04731
CPH Melun 16 février 2022
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CA Paris
Infirmation 22 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, tenant compte de l'ancienneté du salarié et de l'absence de faits antérieurs justifiant une telle sanction.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que le salarié a droit aux congés payés afférents à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire était injustifiée, donnant droit au salarié à un rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que le salarié a droit aux congés payés afférents au rappel de salaire.

  • Accepté
    Non prise en charge des frais professionnels

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé avoir pris en charge ces frais, donnant droit au salarié à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non respect des temps de pause

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé que le salarié a bénéficié de temps de pause, donnant droit au salarié à des dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 22 janvier 2026, M. [W] [X] conteste son licenciement pour faute grave par la société [6]. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé, mais M. [X] demande en appel son annulation, arguant que les faits reprochés sont infondés et que la sanction est disproportionnée. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, conclut que les faits de prosélytisme invoqués ne justifient pas un licenciement pour faute grave, notamment en raison de l'absence d'antécédents disciplinaires et de l'ancienneté du salarié. Elle infirme donc le jugement de première instance, déclare le licenciement sans cause réelle et sérieuse, et condamne la société à verser diverses indemnités à M. [X].

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 22 janv. 2026, n° 22/04731
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/04731
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Melun, 16 février 2022, N° F21/000
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 31 janvier 2026
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Sur les parties

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