Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 15 janvier 2026, n° 22/01922
CPH Paris 21 octobre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 15 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a requalifié le licenciement pour faute grave en licenciement pour cause réelle et sérieuse, considérant que le refus du salarié de se rendre à son nouveau lieu de travail ne justifiait pas un licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement en cas de licenciement pour cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement suite à la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis en cas de licenciement pour cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis suite à la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur avait exécuté le contrat de travail de manière déloyale, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit au maintien de salaire en cas d'absence pour maladie

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour la période de son arrêt de travail, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de remettre une attestation de salaire

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre l'attestation de salaire à la caisse de sécurité sociale, sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 15 janvier 2026, M. [N] conteste son licenciement pour faute grave par la société [14] et demande son annulation, ainsi que diverses indemnités. La juridiction de première instance a débouté M. [N] de ses demandes, considérant que les motifs de licenciement étaient établis. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a requalifié le licenciement en licenciement pour cause réelle et sérieuse, estimant que l'employeur avait imposé une modification unilatérale des horaires de travail, ce qui ne justifiait pas un licenciement pour faute grave. La cour a infirmé le jugement sur plusieurs points, accordant à M. [N] des indemnités pour licenciement, préavis, et rappel de salaire, tout en confirmant le débouté concernant l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et les dommages-intérêts pour certificat de travail non conforme.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 15 janv. 2026, n° 22/01922
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/01922
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 21 octobre 2021, N° 20/09098
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 24 janvier 2026
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Sur les parties

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