Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 2, 16 avril 2026, n° 26/01747
CA Paris
Confirmation 16 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La société Louis Armand Industrie a demandé la poursuite de sa relation commerciale avec Vibracoustic Nantes SAS, arguant d'une rupture brutale et d'une dépendance économique. Elle sollicitait une ordonnance de référé pour obliger Vibracoustic Nantes SAS à maintenir les approvisionnements pendant 10 mois.

La juridiction de première instance s'est déclarée compétente mais a rejeté la demande de référé, considérant qu'il n'y avait pas lieu à cette procédure et condamnant Louis Armand Industrie aux dépens. La cour d'appel a été saisie de l'ensemble du dispositif de cette ordonnance.

La cour d'appel a confirmé la décision de première instance, rejetant la fin de non-recevoir soulevée par Vibracoustic Nantes SAS et jugeant qu'il n'y avait pas lieu à référé pour ordonner la poursuite de la relation commerciale. Elle a considéré que la durée de la relation commerciale n'était que de 20 mois et que le caractère brutal de la rupture n'était pas établi, compte tenu des termes de l'accord-cadre et des circonstances.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 2, 16 avr. 2026, n° 26/01747
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 26/01747
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 avril 2026
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Texte intégral

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