Cour d'appel de Pau, 1ère chambre, 23 mars 2021, n° 19/02378
TCOM Bayonne 27 mai 2019
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CA Pau
Infirmation partielle 23 mars 2021
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CASS
Cassation 21 septembre 2022
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 3 octobre 2023
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CASS
Cassation 25 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité décennale du constructeur

    La cour a estimé que le vice caché n'affectait pas la solidité de l'ouvrage et que la responsabilité décennale ne s'appliquait pas, écartant ainsi la demande de réparation pour le remplacement des panneaux.

  • Rejeté
    Responsabilité contractuelle

    La cour a confirmé que la responsabilité de TCE SOLAR était engagée sur le fondement de l'article 1147 du Code civil, mais a déclaré irrecevable la demande de paiement en raison de la liquidation judiciaire de TCE SOLAR.

  • Accepté
    Responsabilité du sous-traitant

    La cour a jugé que la société SANTERNE MEDITERRANEE était responsable pour avoir réalisé un câblage déficient, engageant ainsi sa responsabilité envers la société BN SOLAIRE.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Pau, dans son arrêt du 23 mars 2021, a statué sur une affaire de demande en garantie des vices cachés concernant une installation photovoltaïque. La société BN SOLAIRE, maître de l'ouvrage, a subi des dommages dus à des vices cachés affectant les panneaux solaires et le câblage, rendant l'installation impropre à sa destination. La responsabilité décennale de l'installateur TCE SOLAR, assuré par AXA France IARD, a été retenue en première instance, mais la cour d'appel a infirmé cette décision en se fondant sur l'article 1792-7 du Code civil, excluant la responsabilité décennale pour les équipements destinés à une activité professionnelle. La cour a jugé que la responsabilité de TCE SOLAR relevait de la responsabilité contractuelle de droit commun et non de la garantie décennale. La cour a également condamné la sous-traitante SANTERNE MEDITERRANEE, responsable du câblage défectueux, à indemniser BN SOLAIRE pour le coût de la réfection du câblage. Les recours d'AXA contre les autres assureurs et le TÜV RHEINLAND ont été déclarés sans objet, et la cour a partagé les dépens entre BN SOLAIRE et SANTERNE MEDITERRANEE, sans application de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Commentaires67

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Sur la décision

Référence :
CA Pau, 1re ch., 23 mars 2021, n° 19/02378
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 19/02378
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Pau, 1ère chambre, 23 mars 2021, n° 19/02378