Cour d'appel de Reims, 1ere chambre sect.civile, 21 novembre 2017, n° 16/01365
TGI 15 janvier 2016
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CA Reims
Infirmation partielle 21 novembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Rupture abusive du contrat de mandat

    La cour a estimé que la rupture était justifiée par la perte de confiance entre les parties, due à la contestation des termes du mandat par Monsieur H X.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité suite à la rupture

    La cour a confirmé que le contrat ne prévoyait pas d'indemnité en cas de cessation et que la rupture n'était pas abusive.

  • Accepté
    Commissions sur affaires signées

    La cour a reconnu que certaines commissions étaient dues et a condamné la SA GAN PATRIMOINE à les payer.

  • Rejeté
    Résistance abusive de l'employeur

    La cour a jugé que la SA GAN PATRIMOINE n'avait pas commis de faute justifiant des dommages intérêts.

  • Rejeté
    Nécessité de publication pour information

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu de publier la décision, Monsieur H X ayant succombé dans ses demandes.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Reims a confirmé la décision du Tribunal de Grande Instance de Troyes qui avait débouté Monsieur H X de la plupart de ses demandes contre la SA GAN PATRIMOINE, suite à la rupture de son contrat de mandat. Monsieur X avait contesté la rupture unilatérale de son contrat de mandat d'intérêt commun, la validité de la clause de non-concurrence sans contrepartie financière, et réclamé diverses indemnités pour rupture abusive, préjudice financier, perte de gains professionnels futurs, ainsi que des commissions non versées. La juridiction de première instance avait jugé que la rupture du contrat par GAN PATRIMOINE n'était pas abusive, que la clause de non-concurrence était valide et n'exigeait pas de contrepartie financière, et avait accordé à Monsieur X des sommes moindres pour certaines commissions dues. La Cour d'Appel a rejeté l'argument de Monsieur X selon lequel la clause permettant à GAN PATRIMOINE de modifier unilatéralement les conditions de rémunération était potestative, et a confirmé que la rupture du contrat par GAN PATRIMOINE n'était pas abusive, compte tenu de la perte de confiance et de la contestation par Monsieur X des termes du mandat. La Cour a également confirmé que la clause de non-concurrence n'était pas une restriction à la liberté professionnelle de Monsieur X et ne nécessitait pas de contrepartie financière. Toutefois, la Cour a infirmé partiellement le jugement en condamnant GAN PATRIMOINE à verser à Monsieur X une commission supplémentaire de 3 888,81 EUR pour l'affaire Z, avec intérêts légaux à compter de la date de l'assignation. Enfin, la Cour a confirmé le rejet des demandes de dommages-intérêts pour résistance abusive, préjudice moral, et procédure abusive, et a condamné Monsieur X aux dépens d'appel.

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Commentaire1

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Lettre des Réseaux · 17 décembre 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Reims, 1re ch. sect.civ., 21 nov. 2017, n° 16/01365
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 16/01365
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 15 janvier 2016
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
  5. Code des assurances
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