Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 30 août 2023, n° 22/01067
CPH Reims 2 mai 2022
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CA Reims
Infirmation partielle 30 août 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de faits répétés de harcèlement moral

    La cour a estimé que le salarié n'a pas apporté de preuve suffisante d'agissements répétés ou d'une dégradation de ses conditions de travail.

  • Accepté
    Sanction injustifiée et surveillance constante

    La cour a reconnu que la mise à pied disciplinaire injustifiée a causé un préjudice moral au salarié, en raison de l'utilisation de la vidéosurveillance à des fins de contrôle.

  • Rejeté
    Refus de remise des données personnelles

    La cour a jugé que le salarié a reçu les données demandées et n'a pas prouvé qu'il manquait des éléments.

  • Rejeté
    Utilisation des caméras de vidéosurveillance

    La cour a estimé que cette demande ne relevait pas de ses attributions mais de celles de la CNIL.

  • Rejeté
    Demande de capitalisation des indemnités

    La cour a jugé que cette demande n'était pas conforme aux dispositions légales applicables.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Reims a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Reims rendue le 2 mai 2022 dans l'affaire opposant Monsieur [C] [H] à la SARL Securitas France. La cour a annulé la mise à pied disciplinaire infligée à Monsieur [C] [H] pour non-respect des règles sanitaires liées au Covid, en raison de l'absence de preuves établissant les faits reprochés. La cour a également confirmé le rejet de la demande de dommages-intérêts pour harcèlement moral, ainsi que la demande de remise des données personnelles de Monsieur [C] [H] détenues par la SARL Securitas France. En revanche, la cour a accordé à Monsieur [C] [H] des dommages-intérêts pour atteinte à l'intimité de sa vie privée et préjudice moral, ainsi que des frais irrépétibles. La cour a également confirmé le rejet de la demande de cessation de l'utilisation des caméras de vidéosurveillance sur le lieu de travail de Monsieur [C] [H]. La SARL Securitas France a été condamnée aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, ch. soc., 30 août 2023, n° 22/01067
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 22/01067
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Reims, 2 mai 2022, N° F21/00030
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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