Cour d'appel de Rennes, 9ème ch sécurité sociale, 14 juin 2017, n° 15/06416
TASS Quimper 6 juillet 2015
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CA Rennes
Infirmation partielle 14 juin 2017

Arguments

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  • Accepté
    Exposition à l'amiante sans protection

    La cour a estimé que l'employeur avait conscience du danger lié à l'amiante et n'a pas pris les mesures nécessaires pour protéger son salarié.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par les ayants droit

    La cour a jugé que les sommes allouées en réparation du préjudice moral étaient justifiées et proportionnées.

  • Accepté
    Préjudice physique subi par M. B

    La cour a confirmé que le préjudice physique avait été correctement évalué par le tribunal.

  • Accepté
    Préjudice d'agrément subi par M. B

    La cour a jugé que le préjudice d'agrément avait été correctement évalué et justifié.

  • Accepté
    Déficit fonctionnel temporaire avant consolidation

    La cour a reconnu le droit à indemnisation pour le déficit fonctionnel temporaire, en raison de l'impact de la maladie sur la qualité de vie de M. B.

  • Accepté
    Nécessité d'une tierce personne avant consolidation

    La cour a jugé que la nécessité d'une tierce personne était justifiée par l'état de santé de M. B.

  • Rejeté
    Conditions d'attribution de l'indemnité forfaitaire

    La cour a estimé que les conditions d'attribution de l'indemnité forfaitaire n'étaient pas remplies, car M. B n'avait pas été consolidé avant son décès.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, la SARL Navirelec (anciennement X D) conteste un jugement du Tribunal des affaires de sécurité sociale qui a reconnu la faute inexcusable de l'employeur dans le cadre d'une maladie professionnelle ayant entraîné le décès de M. B. La cour de première instance avait déclaré opposables à la société les décisions de prise en charge de la maladie et du décès, et avait alloué des indemnités aux ayants droit. La cour d'appel confirme la mise hors de cause de la société X U, mais infirme le jugement concernant l'indemnité forfaitaire, considérant que les conditions d'attribution n'étaient pas remplies. Elle confirme par ailleurs la reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur et les indemnités allouées pour les préjudices subis, tout en fixant des montants pour le déficit fonctionnel temporaire et l'assistance par tierce personne. La position de la cour est donc une confirmation partielle et une infirmation sur un point spécifique.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 9e ch sécurité soc., 14 juin 2017, n° 15/06416
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 15/06416
Décision précédente : Tribunal des affaires de sécurité sociale de Quimper, 6 juillet 2015
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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