Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 26 septembre 2019, n° 16/03432
CPH Tours 19 octobre 2016
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CA Orléans
Infirmation partielle 26 septembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé que les manquements allégués par le salarié n'étaient pas suffisamment établis pour justifier une résiliation judiciaire.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves suffisantes des fautes reprochées.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a jugé que le salarié avait droit au paiement des congés payés non pris, en lien avec la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité de licenciement en raison de son ancienneté et de l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Orléans, M. C D conteste son licenciement pour faute grave par l'association ADAPEI et demande la résiliation judiciaire de son contrat de travail. La juridiction de première instance a débouté M. C D de toutes ses demandes, considérant que ses griefs n'étaient pas fondés. La cour d'appel, après avoir examiné les manquements allégués par M. C D, a jugé que la demande de résiliation judiciaire était recevable, mais que les manquements invoqués n'étaient pas établis. En revanche, elle a infirmé le jugement de première instance concernant le licenciement, le déclarant sans cause réelle et sérieuse, et a condamné l'association à verser des indemnités à M. C D. La cour a donc infirmé partiellement le jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 26 sept. 2019, n° 16/03432
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 16/03432
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Tours, 19 octobre 2016
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 26 septembre 2019, n° 16/03432