Cour d'appel de Rennes, 9e chambre securite sociale, 22 janvier 2020, n° 17/07622
TASS Nantes 12 octobre 2017
>
CA Rennes
Confirmation 22 janvier 2020
>
CASS
Cassation 25 novembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Reconnaissance de l'accident du travail

    La cour a confirmé que le suicide s'inscrit dans un contexte professionnel tendu, justifiant ainsi la reconnaissance de l'accident du travail.

  • Accepté
    Obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas pris les mesures nécessaires pour préserver ses salariés des dangers liés aux risques psychosociaux, constituant ainsi une faute inexcusable.

  • Accepté
    Préjudice moral et d'affection

    La cour a accordé des indemnités pour les souffrances morales et le préjudice d'affection, en tenant compte des circonstances du décès.

  • Accepté
    Remboursement des sommes avancées

    La cour a ordonné le remboursement des sommes avancées par la CPAM en cas de reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur.

  • Accepté
    Indemnité au titre de l'article 700

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile en raison de la défaite de l'employeur dans la présente instance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SA GAN Assurances conteste un jugement du Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale qui avait reconnu le suicide de son salarié, M. [M], comme un accident du travail dû à une faute inexcusable de l'employeur. La cour d'appel devait examiner si le suicide était survenu par le fait du travail et si la société avait manqué à son obligation de sécurité. Le tribunal de première instance avait confirmé le caractère professionnel du suicide et la faute inexcusable de l'employeur, en se basant sur des éléments démontrant un environnement de travail dégradé. La cour d'appel a confirmé cette décision, considérant que le suicide était bien lié aux conditions de travail et que l'employeur n'avait pas pris les mesures nécessaires pour protéger son salarié. La cour a donc infirmé les demandes de la société et a confirmé le jugement en toutes ses dispositions.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Suicide et tentative de suicide à cause du travail : comment faire reconnaitre l’accident du travail et la faute inexcusable de l’employeur ?
rocheblave.com · 25 septembre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 9e ch. securite soc., 22 janv. 2020, n° 17/07622
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 17/07622
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal des affaires de sécurité sociale de Nantes, 12 octobre 2017
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 9e chambre securite sociale, 22 janvier 2020, n° 17/07622