Cour d'appel de Rennes, 7ème ch prud'homale, 25 mars 2021, n° 17/06169
CA Rennes
Infirmation partielle 25 mars 2021

Arguments

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  • Accepté
    Violation de l'accord d'entreprise

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé qu'il avait respecté ses obligations de paiement des pauses et des temps de brisure, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas agi de mauvaise foi, rejetant ainsi la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Violation de l'accord d'entreprise

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé qu'il avait respecté ses obligations de paiement des pauses et des temps de brisure, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas agi de mauvaise foi, rejetant ainsi la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Violation de l'accord d'entreprise

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé qu'il avait respecté ses obligations de paiement des pauses et des temps de brisure, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas agi de mauvaise foi, rejetant ainsi la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Violation de l'accord d'entreprise

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé qu'il avait respecté ses obligations de paiement des pauses et des temps de brisure, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas agi de mauvaise foi, rejetant ainsi la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Violation de l'accord d'entreprise

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé qu'il avait respecté ses obligations de paiement des pauses et des temps de brisure, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas agi de mauvaise foi, rejetant ainsi la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Violation de l'accord d'entreprise

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé qu'il avait respecté ses obligations de paiement des pauses et des temps de brisure, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas agi de mauvaise foi, rejetant ainsi la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Violation de l'accord d'entreprise

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé qu'il avait respecté ses obligations de paiement des pauses et des temps de brisure, confirmant ainsi le jugement de première instance.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas agi de mauvaise foi, rejetant ainsi la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Préjudice subi par le syndicat

    La cour a jugé que le syndicat avait bien subi un préjudice et a confirmé l'allocation de dommages-intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch prud'homale, 25 mars 2021, n° 17/06169
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 17/06169
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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