Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 18 mars 2021, n° 19/02547
CPH Nanterre 10 mai 2019
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CA Versailles
Infirmation partielle 18 mars 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Discrimination liée à l'état de grossesse

    La cour a estimé que l'employeur a prouvé que le licenciement était justifié par des éléments objectifs et non liés à la grossesse.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des éléments objectifs d'insuffisance professionnelle.

  • Rejeté
    Dommages et intérêts pour licenciement nul

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était fondé.

  • Rejeté
    Avertissement injustifié

    La cour a confirmé que l'avertissement était justifié par des éléments de preuve fournis par l'employeur.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Rejeté
    Rappel de salaire non dû

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas droit à un complément de salaire en raison de son ancienneté insuffisante.

  • Rejeté
    Remise de documents non justifiée

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales.

Résumé par Doctrine IA

Résumé de la décision de la Cour d'appel de Versailles du 18 mars 2021 (N° RG 19/02547) :

Demande : Mme X conteste son licenciement pour insuffisance professionnelle par la société IVS France, invoquant une discrimination liée à sa grossesse et réclame des dommages et intérêts pour licenciement nul, ainsi que des rappels de salaire et la remise de documents de fin de contrat.

Questions juridiques : Discrimination liée à la grossesse, licenciement pour insuffisance professionnelle, obligation de sécurité de l'employeur, rappel de salaire et remise de documents de fin de contrat.

Réponses de la juridiction de première instance : Le Conseil de Prud'hommes a jugé le licenciement fondé et a débouté Mme X de toutes ses demandes.

Raisonnement de la cour d'appel : La cour d'appel confirme l'insuffisance professionnelle de Mme X, mais reconnaît un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité pour ne pas avoir organisé de visite médicale de reprise après un arrêt maladie.

Position de la cour d'appel : La cour confirme le licenciement pour insuffisance professionnelle, infirme le jugement concernant le manquement à l'obligation de sécurité et condamne l'employeur à verser des dommages et intérêts à ce titre. Elle déboute Mme X de sa demande de rappel de salaire et de remise de documents de fin de contrat conformes. La société IVS France est condamnée aux dépens et à payer 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 21e ch., 18 mars 2021, n° 19/02547
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/02547
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 10 mai 2019, N° 17/01985
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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