Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 21 décembre 2023, n° 20/04849
CA Rennes
Infirmation partielle 21 décembre 2023
>
CASS
Rejet 10 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Inopposabilité de la convention de forfait

    La cour a jugé que la convention de forfait était inopposable au salarié, ce qui a conduit à la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Refus légitime de mission

    La cour a considéré que le refus de Monsieur [D] de se rendre sur les missions était légitime, car il était en situation de convenance personnelle.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Inopposabilité de la convention de forfait

    La cour a confirmé que la convention de forfait était inopposable, permettant ainsi à Monsieur [D] de revendiquer le paiement des heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Validité de la clause de loyauté

    La cour a jugé que la clause de loyauté était valide et que Monsieur [D] ne justifiait d'aucun préjudice.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Rennes a statué sur le litige opposant M. [D] à la société Altran Technologies concernant son licenciement. La Cour a jugé que la convention de forfait en heures était inopposable à M. [D], car elle relevait de la modalité 2 de la convention collective Syntec et que le salaire de M. [D] était inférieur au plafond de la sécurité sociale. La Cour a donc infirmé le jugement de première instance sur ce point et a condamné Altran à payer diverses sommes pour rappel de salaire au titre des heures supplémentaires, indemnités de préavis, de licenciement et pour mise à pied conservatoire. Concernant le licenciement pour cause réelle et sérieuse, la Cour a confirmé le jugement, estimant que le refus réitéré de M. [D] de rejoindre sa nouvelle mission constituait une violation de ses obligations contractuelles. La demande de rappel de salaire pour absences injustifiées a été rejetée, ainsi que la demande de restitution des jours RTT par Altran. La Cour a également rejeté les demandes d'indemnité pour travail dissimulé et pour clause de loyauté nulle. Enfin, Altran a été condamnée à payer 1 500 euros pour les frais irrépétibles et aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 21 déc. 2023, n° 20/04849
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 20/04849
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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