Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 7 février 2024, n° 20/05567
CA Rennes
Infirmation 7 février 2024

Arguments

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  • Accepté
    Calcul erroné des indemnités

    La cour a constaté que le régime conventionnel d'indemnisation était plus favorable et a reconnu la perte de salaire de M. [O] sur la période concernée.

  • Rejeté
    Régularisation inégale des cas

    La cour a jugé que M. [O] n'a pas prouvé l'existence d'une discrimination, et que la décision de l'employeur était justifiée.

  • Rejeté
    Intention abusive de l'employeur

    La cour a estimé que M. [O] n'a pas établi l'intention abusive de l'employeur, justifiant ainsi le rejet de sa demande.

  • Rejeté
    Violation de l'accord collectif

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de violation de l'accord, mais une difficulté d'interprétation, et a débouté le syndicat.

  • Accepté
    Droit à un bulletin de salaire conforme

    La cour a reconnu le droit de M. [O] à recevoir un bulletin de salaire conforme à la décision.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé équitable d'allouer des dommages intérêts au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Rennes a infirmé partiellement le jugement du Conseil de prud'hommes de Brest dans l'affaire opposant la SASU KEOLIS à M. [Y] [O]. M. [O] réclamait un rappel de salaire ainsi que des congés payés afférents pour la période du 9 février 2015 au 31 janvier 2017. La cour a constaté que l'accord collectif du 8 juin 2018 prévoyait une indemnisation plus favorable que le régime légal en cas d'arrêt de travail pour accident du travail. Par conséquent, la cour a condamné la SASU KEOLIS à verser à M. [O] un rappel de salaire de 7.560,82 € bruts, ainsi que 756 € au titre des congés payés afférents. En revanche, la cour a débouté M. [O] de sa demande de dommages-intérêts pour résistance abusive et de dommages-intérêts pour discrimination. Le syndicat CFDT, intervenant volontaire dans l'affaire, a également été débouté de sa demande de dommages-intérêts. La cour a en outre ordonné à la SASU KEOLIS de remettre à M. [O] un bulletin de salaire conforme à sa décision. Enfin, la SASU KEOLIS a été condamnée aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 7 févr. 2024, n° 20/05567
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 20/05567
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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