Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 25 juin 2025, n° 24/06332
CA Rennes
Infirmation 25 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Application des règles protectrices pour les maladies professionnelles

    La cour a jugé que l'employeur était informé du caractère professionnel de la maladie de la salariée au moment du licenciement, ce qui justifie le versement de l'indemnité spéciale de licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions de la convention collective applicable.

  • Accepté
    Droit aux congés payés acquis pendant l'arrêt de travail

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des congés payés acquis pendant son arrêt de travail pour maladie professionnelle, et que l'employeur devait lui verser une indemnité compensatrice pour ces congés.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de délivrer les documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents requis, considérant que l'employeur avait l'obligation de le faire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité pour couvrir ses frais de justice, en raison de la nature de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [P] a interjeté appel d'une ordonnance de référé du conseil de prud'hommes qui avait déclaré irrecevables ses demandes de paiement d'indemnités suite à son licenciement pour inaptitude. La cour d'appel a examiné la question de l'existence d'obligations non sérieusement contestables de l'employeur concernant l'indemnité spéciale de licenciement, l'indemnité compensatrice de préavis et les congés payés. La juridiction de première instance avait conclu à des contestations sérieuses, mais la cour d'appel a infirmé cette décision, reconnaissant que l'employeur était informé du caractère professionnel de la maladie de Mme [P] au moment du licenciement. En conséquence, la cour a condamné la société ADP GSI France à verser les indemnités demandées par Mme [P] et à délivrer les documents requis, tout en rejetant la demande d'astreinte.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 25 juin 2025, n° 24/06332
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 24/06332
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 3 juillet 2025
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Texte intégral

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