Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 17 décembre 2025, n° 22/01167
CPH 4 février 2022
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CA Rennes
Infirmation partielle 17 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des procédures de consultation et de dépôt des règlements intérieurs

    La cour a constaté que le règlement intérieur de la résidence n'était pas opposable à la salariée en raison de l'absence de justification des formalités de dépôt.

  • Accepté
    Inopposabilité du règlement intérieur

    La cour a annulé la sanction disciplinaire en raison de l'inopposabilité du règlement intérieur.

  • Accepté
    Annulation de la mise à pied

    La cour a accordé un rappel de salaire suite à l'annulation de la mise à pied.

  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, confirmant ainsi la décision de l'employeur.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnité de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de licenciement abusif

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas abusif, rejetant ainsi la demande de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Remise des documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, la S.A.S.U. [8] a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait requalifié le licenciement de Mme [T] en licenciement sans cause réelle et sérieuse et annulé une sanction disciplinaire. La cour de première instance avait également confirmé la prescription de la contestation d'un avertissement. La Cour d'appel a infirmé partiellement ce jugement, confirmant la prescription de l'avertissement, mais a jugé que la mise à pied et le licenciement pour faute grave n'étaient pas justifiés. Elle a ainsi requalifié le licenciement en licenciement pour cause réelle et sérieuse, condamnant la S.A.S.U. à verser des indemnités à Mme [T]. La cour a donc infirmé le jugement sur certains points tout en le confirmant sur d'autres, notamment concernant l'annulation de la mise à pied.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 17 déc. 2025, n° 22/01167
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/01167
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 4 février 2022, N° 20/00190
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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