Cour d'appel de Rennes, 7e chambre prud'homale, 8 janvier 2026, n° 23/01244
CA Rennes
Infirmation partielle 8 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de contrat de travail écrit

    La cour a confirmé que l'absence de contrat écrit et les manquements de l'employeur justifiaient la requalification de la rupture en licenciement abusif.

  • Rejeté
    Présomption de contrat à temps complet

    La cour a estimé que la présomption de contrat à temps complet a été renversée par la preuve que la salariée travaillait uniquement à temps partiel.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail

    La cour a jugé que la prise d'acte de la rupture produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a confirmé que l'employeur avait intentionnellement dissimulé l'emploi de la salariée, justifiant l'indemnité forfaitaire pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des bulletins de salaire conformément aux obligations de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 7e ch. prud'homale, 8 janv. 2026, n° 23/01244
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 23/01244
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 janvier 2026
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