Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 4 mars 2026, n° 22/02745
CPH 31 mars 2022
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CA Rennes
Infirmation partielle 4 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Motif économique du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, justifiée par la réorganisation nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise.

  • Accepté
    Droit aux commissions sur ventes

    La cour a constaté que le salarié avait droit à des commissions sur la vente, car il avait été le VRP ayant conclu la vente.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité spéciale de rupture

    La cour a jugé que l'indemnité spéciale de rupture devait être calculée sur la base de la rémunération mensuelle moyenne des douze derniers mois d'activité.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait déjà été indemnisé pour son préavis et n'avait pas droit à un double versement.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas commis de manquement à son obligation de loyauté.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 4 mars 2026, n° 22/02745
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/02745
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 31 mars 2022, N° F19/00464
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026
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Sur les parties

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