Cour d'appel de Rennes, 8e chambre prud'homale, 4 mars 2026, n° 22/02743
CPH 31 mars 2022
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CA Rennes
Infirmation partielle 4 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Motif économique du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, justifiée par la nécessité de réorganisation de l'entreprise.

  • Accepté
    Droit aux commissions sur les ventes

    La cour a estimé que la salariée avait droit à des commissions sur les ventes réalisées dans un délai de deux mois suivant son départ, conformément aux dispositions contractuelles.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité spéciale de rupture

    La cour a jugé que l'indemnité devait être calculée sur la base de la rémunération moyenne des douze derniers mois d'activité, confirmant ainsi le droit de la salariée à cette indemnité.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait déjà reçu l'indemnité compensatrice de préavis, rendant la demande infondée.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch. prud'homale, 4 mars 2026, n° 22/02743
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 22/02743
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 31 mars 2022, N° F19/00463
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026
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Sur les parties

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