Cour d'appel de Riom, Chambre sociale, 24 février 2026, n° 23/00144
CPH Aurillac 23 décembre 2022
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CA Riom
Infirmation partielle 24 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Contestations sur l'avis d'inaptitude

    La cour a confirmé que l'avis d'inaptitude s'impose aux parties et que la salariée n'a pas contesté cet avis dans le délai légal, rendant sa demande irrecevable.

  • Rejeté
    Manquement de l'employeur à ses obligations

    La cour a jugé que la salariée n'a pas prouvé que l'employeur avait manqué à ses obligations, et que son inaptitude était d'origine non professionnelle.

  • Rejeté
    Droit aux indemnités suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié et que la salariée n'avait pas droit à ces indemnités.

  • Rejeté
    Absence de documents de fin de contrat

    La cour a constaté que les documents avaient été fournis et que la demande était donc infondée.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour établir l'origine de l'inaptitude

    La cour a jugé qu'elle était suffisamment informée et qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner une expertise.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 24 février 2026, la Cour d'appel de Riom a examiné l'appel de Mme [T] [Q] contre le jugement du conseil de prud'hommes d'Aurillac, qui avait déclaré irrecevable sa contestation de licenciement pour inaptitude. Mme [T] [Q] demandait la reconnaissance de son licenciement comme étant sans cause réelle et sérieuse, arguant que son inaptitude était d'origine professionnelle. La juridiction de première instance avait conclu à la forclusion de sa demande, considérant que l'avis d'inaptitude du médecin du travail n'avait pas été contesté dans le délai légal. La Cour d'appel a confirmé cette décision, estimant que l'avis d'inaptitude s'imposait et que Mme [T] [Q] n'avait pas prouvé un lien entre son inaptitude et un manquement de l'employeur. Ainsi, la Cour a infirmé les demandes de Mme [T] [Q] et a confirmé le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Riom, ch. soc., 24 févr. 2026, n° 23/00144
Juridiction : Cour d'appel de Riom
Numéro(s) : 23/00144
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aurillac, 23 décembre 2022, N° f21/00057
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026
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Texte intégral

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