Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion, Chambre sociale, 29 août 2024, n° 22/00979
CPH 27 mai 2022
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CA Saint-Denis de la Réunion
Infirmation 29 août 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de procédure disciplinaire concomitante

    La cour a estimé que la mise à pied conservatoire était justifiée par la nécessité d'une enquête préalable, et qu'elle ne constituait pas une sanction disciplinaire.

  • Rejeté
    Non-respect des délais de notification

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, en raison des faits établis de harcèlement sexuel.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires de licenciement

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé la faute de l'employeur dans le prononcé de la mesure, qui résultait de son propre comportement.

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Sur la décision

Référence :
CA Saint-Denis de la Réunion, ch. soc., 29 août 2024, n° 22/00979
Juridiction : Cour d'appel de Saint-Denis de la Réunion
Numéro(s) : 22/00979
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 27 mai 2022, N° 21/00294
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 janvier 2025
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Sur les parties

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