Cour d'appel de Versailles, 19ème chambre, 19 décembre 2013, n° 12/04949
CPH Boulogne-Billancourt 8 novembre 2012
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CA Versailles
Infirmation 19 décembre 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance professionnelle

    La cour a confirmé que l'insuffisance professionnelle était établie, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Non déclaration des heures supplémentaires

    La cour a jugé que le travail dissimulé n'était pas caractérisé, car l'employeur n'avait pas l'intention frauduleuse.

  • Rejeté
    Agissements répétés de harcèlement

    La cour a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a reconnu qu'une partie des heures supplémentaires n'avaient pas été déclarées et a accordé une indemnité à ce titre.

  • Accepté
    Retard dans la délivrance des documents

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison du retard dans la remise des documents et a accordé des dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Versailles a rendu un arrêt le 19 décembre 2013 concernant le litige entre Monsieur A X et la SAS COCA-J ENTREPRISE. Monsieur A X contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle, affirmant également avoir subi un harcèlement moral et réclamant des heures supplémentaires non payées ainsi que des dommages-intérêts pour travail dissimulé.

La juridiction de première instance, le Conseil de Prud'hommes de BOULOGNE-BILLANCOURT, avait jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse, déboutant Monsieur A X de toutes ses demandes.

La cour d'appel a confirmé la décision du Conseil de Prud'hommes, rejetant la majorité des demandes de Monsieur A X. Elle a jugé que les erreurs répétées et le manque de fiabilité dans le travail de Monsieur A X constituaient une insuffisance professionnelle justifiant son licenciement. Concernant le harcèlement moral, la cour a estimé que les éléments fournis par Monsieur A X ne permettaient pas de présumer de l'existence d'un harcèlement.

Toutefois, la cour a partiellement réformé le jugement en accordant à Monsieur A X une somme pour une journée de travail supplémentaire non respectée et des dommages-intérêts pour le retard dans la remise des documents conformes nécessaires à Pôle emploi. La cour a rejeté la demande d'exécution provisoire et a condamné la SAS COCA-J ENTREPRISE aux dépens, sans application de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 19e ch., 19 déc. 2013, n° 12/04949
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 12/04949
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 8 novembre 2012, N° 10/01228
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 19ème chambre, 19 décembre 2013, n° 12/04949