Cour d'appel de Versailles, 1re chambre 1re section, 22 octobre 2019, n° 18/03519
CA Versailles
Confirmation 22 octobre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Absence d'indépendance et d'impartialité du tribunal arbitral

    La cour a estimé que les liens invoqués n'étaient pas de nature à créer un doute raisonnable sur l'impartialité de l'arbitre, et que la situation était notoire.

  • Rejeté
    Contrariété de la sentence à l'ordre public économique

    La cour a jugé que le tribunal arbitral avait correctement analysé la validité du pacte de préférence et que la sentence ne portait pas atteinte à l'ordre public.

  • Rejeté
    Contrariété de la sentence à l'ordre public fiscal

    La cour a considéré que le tribunal arbitral n'avait pas à se prononcer sur l'application de l'article 1202, et que la rupture du contrat par la société Elisa Distribution n'était pas justifiée.

  • Rejeté
    Dépassement du délai d'arbitrage

    La cour a jugé que la sentence avait été rendue dans les délais impartis et que la société Elisa Distribution n'avait pas soulevé cette irrégularité en temps utile.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a estimé que la société CSF n'avait pas prouvé l'existence d'une malice ou d'une mauvaise foi de la part de la société Elisa Distribution.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles a rejeté la demande d'annulation de la sentence arbitrale formulée par la SARL Elisa Distribution contre la SAS CSF, confirmant ainsi la décision rendue le 20 avril 2018 par le Tribunal arbitral de Paris. La SARL Elisa Distribution avait invoqué l'absence d'indépendance et d'impartialité du tribunal arbitral, la contrariété de la sentence à l'ordre public économique et fiscal, ainsi que le dépassement du délai d'arbitrage. La Cour a jugé que les liens entre un arbitre et le directeur juridique de CSF n'étaient pas de nature à affecter son indépendance ou son impartialité, que la sentence n'était pas contraire à l'ordre public économique ou fiscal, et que la société Elisa Distribution n'était pas recevable à se prévaloir de l'expiration du délai de dépôt de la sentence. En conséquence, la Cour a débouté Elisa Distribution de toutes ses demandes, rejeté la demande de dommages et intérêts de CSF pour procédure abusive, condamné Elisa Distribution à payer 5 000 euros à CSF au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens.

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1Chronique d’arbitrage : déflagration dans le recours en annulation - Arbitrage - Médiation - Conciliation | Dalloz ActualitéAccès limité
Dalloz · 4 mai 2020
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 1re ch. 1re sect., 22 oct. 2019, n° 18/03519
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/03519
Dispositif : Se déclare incompétent

Sur les parties

Texte intégral

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