Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 5 août 2021, n° 18/02000
CPH Boulogne-Billancourt 29 mars 2018
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CA Versailles
Infirmation 5 août 2021

Arguments

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  • Accepté
    Occupation d'un emploi normal et permanent

    La cour a confirmé que la nature de l'activité de la société A Production nécessitait des salariés occupant des fonctions de directeurs de production, ce qui ne pouvait revêtir un caractère temporaire.

  • Accepté
    Indemnité minimale de requalification

    La cour a réévalué le montant de l'indemnité de requalification à 10 000 euros, conformément à la législation.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis de 8 400 euros, en plus des congés payés afférents.

  • Accepté
    Indemnité de licenciement suite à un licenciement nul

    La cour a accordé une indemnité de licenciement de 7 875 euros, en raison de la nullité de la rupture.

  • Accepté
    Préjudice résultant d'un licenciement nul

    La cour a jugé que le préjudice résultant de la perte injustifiée de l'emploi devait être réparé par une somme de 30 000 euros.

  • Accepté
    Rappel de salaire pour les jours travaillés

    La cour a accueilli la demande de rappel de salaire de 722,26 euros, ainsi que les congés payés afférents.

  • Accepté
    Préjudice dû à l'exécution déloyale

    La cour a accordé 4 500 euros à titre de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail.

  • Accepté
    Obligation de régularisation des cotisations

    La cour a ordonné à l'employeur de régulariser les cotisations sociales dans un délai de deux mois.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme X a demandé la requalification de ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi que diverses indemnités suite à son licenciement. Le Conseil de prud’hommes a requalifié la relation de travail en CDI et a condamné la société A Production à verser plusieurs indemnités, mais a débouté Mme X de certaines de ses demandes. La cour d'appel a confirmé la requalification en CDI, mais a infirmé le jugement sur le point de départ de cette requalification, le fixant au 3 mai 2010, et a réévalué l'indemnité de requalification à 10 000 euros. Elle a également prononcé la nullité du licenciement, condamnant la société à verser des indemnités pour préavis, licenciement nul, rappels de salaire, et dommages-intérêts pour exécution déloyale, tout en déboutant Mme X du surplus de ses demandes. La cour a donc infirmé partiellement le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 21e ch., 5 août 2021, n° 18/02000
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 18/02000
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 29 mars 2018, N° F17/01200
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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