Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 30 mars 2022, n° 19/02380
CPH Dreux 21 mai 2019
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CA Versailles
Infirmation partielle 30 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que le comportement de M. X, consistant à envoyer des lettres anonymes pour nuire à un subordonné, justifiait le licenciement pour faute grave, rendant ainsi la demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse infondée.

  • Rejeté
    Circonstances brutales et vexatoires du licenciement

    La cour a jugé que M. X n'a pas prouvé que son licenciement avait été brutal ou vexatoire, et que la mise à pied conservatoire était justifiée par la faute commise.

  • Rejeté
    Justification de la mise à pied conservatoire

    La cour a confirmé que la mise à pied conservatoire était justifiée par la faute grave, et a donc rejeté la demande de paiement des indemnités afférentes.

  • Accepté
    Licenciement justifié

    La cour a jugé que le licenciement de M. X n'était pas dépourvu de cause réelle et sérieuse, et a donc infirmé la décision de remboursement des indemnités de chômage.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15e ch., 30 mars 2022, n° 19/02380
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 19/02380
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dreux, 21 mai 2019, N° 18/00107
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 30 mars 2022, n° 19/02380