Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 9 novembre 2023, n° 20/01733
CPH Nanterre 20 mars 2020
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CA Versailles
Infirmation 9 novembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations contractuelles

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la prise d'acte de la rupture du contrat de travail, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a fixé le préjudice subi par la salariée à la somme de 30 000 euros, en application de l'article L. 1235-3 du code du travail.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a condamné l'employeur à payer une indemnité compensatrice de préavis de 29 836,88 euros, correspondant aux salaires qu'elle aurait perçus si elle avait travaillé pendant cette période.

  • Accepté
    Droit à une indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a condamné l'employeur à payer une indemnité conventionnelle de licenciement de 8 840,56 euros, calculée sur la base de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit au paiement de commissions dues

    La cour a condamné l'employeur à payer un rappel de commissions d'un montant total de 16 787 euros, en raison des commissions échues et non réglées.

  • Accepté
    Retenue injustifiée sur le solde de tout compte

    La cour a condamné l'employeur à payer la somme de 12 500 euros, correspondant à la retenue injustifiée sur le solde de tout compte.

  • Accepté
    Droit à la remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre à la salariée un bulletin de paie récapitulatif et des documents de fin de contrat conformes.

  • Rejeté
    Droit à des dommages-intérêts pour préjudice moral

    La cour a rejeté cette demande, n'ayant pas établi de lien entre l'état de santé de la salariée et sa situation professionnelle.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a infirmé le jugement du conseil de prud'hommes de Nanterre du 20 mars 2020. Mme [T] demandait la résiliation judiciaire de son contrat de travail et diverses indemnités, alléguant des manquements de son employeur, la société E-Learning. Le conseil de prud'hommes avait rejeté ses demandes, estimant que l'employeur avait respecté ses obligations. La cour d'appel a jugé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la prise d'acte de la rupture du contrat de travail par Mme [T], produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a condamné E-Learning à payer diverses indemnités à Mme [T], incluant des rappels de commissions et des indemnités de licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 15e ch., 9 nov. 2023, n° 20/01733
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 20/01733
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 20 mars 2020, N° F19/00128
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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